mercoledì 27 febbraio 2019

Monuments de la Grèce

                                                                    ACROPOLE

                               
L’acropole d'Athènes est un plateau rocheux calcaire s'élevant au centre de la ville d'Athènes à laquelle elle a longtemps servi de citadelle, de l'Athènes antique à l'occupation ottomane, ainsi que de sanctuaire religieux durant l'Antiquité. L'Acropole est actuellement un des sites touristiques les plus visités du monde.Le plateau a d'abord été utilisé comme habitat, puis comme forteresse, avant de devenir un grand sanctuaire principalement consacré au culte d'Athéna.


                                                  ODÉON D'HÉRODE ATTICUS

                           

L’odéon d’Hérode Atticus, ou théâtre d’Hérode Atticus, a été construit au pied de l’Acropole d’Athènes en 161, par Hérode Atticus, en mémoire de sa femme Régilla, morte en 160.
Il pouvait accueillir 5 000 spectateurs sur deux niveaux de 20 et 16 gradins.
                        PALAIS PRÉSIDENTIEL D'ATHÈNES
                  














Le palais présidentiel d’Athènes est la résidence officielle du président de la République hellénique depuis le référendum institutionnel de 1974. Avant cette date, le monument était la demeure du roi des Hellènes et de sa famille.
                                                       LE STADE PANATHÉNAÏQUE
  
Le Stade panathénaïque est un stade antique d’Athènes, rénové pour les Iers Jeux olympiques de l’ère moderne, en 1896. La piste de forme allongée est typique du stade antique (d'une longueur de 200 mètres environ, où le virage était très serré). Il se situe entre deux collines recouvertes de pinèdes, dans une conque, entre le quartier de Pangrati et celui de Mets.

mercoledì 13 febbraio 2019

Saint Valentine

Immagine correlataLa Saint Valentin est une fête très ancienne, dont la plupart des traditions se sont perdues mais dont il subsiste encore aujourd'hui quelques rituels, comme l'envoi de cartes ou le don de fleurs et de chocolats. Considérée comme la fête des couples déjà formés autant que la fête de ceux qui recherchent l'âme soeur, la Saint Valentin est également la fête de l'amitié dans certains pays comme les États-Unis.
Origines chrétiennes
La vie du saint que l'on célèbre le 14 février est assez mystérieuse. Valentin serait un prêtre chrétien, mort vers 270. On dit qu’il fut condamné à mort par l'empereur Claude II pour avoir consacré des mariages chrétiens dans la clandestinité. L'empereur avait interdit ces mariages en constatant que les Chrétiens, une fois mariés, refusaient de s’engager dans les légions militaires pour ne pas quitter leur famille. Saint Valentin serait donc mort en défenseur de l'amour et du mariage.
La fête des amoureux
Depuis 1496, Saint Valentin est officiellement le Saint Patron des Amoureux, sur ordre du pape Alexandre VI. A cette époque, la protection de ce Saint Patron s'appliquait surtout aux célibataires qui cherchaient l'âme soeur. Les festivités de la St Valentin visaient précisément à donner aux jeunes célibataires l'occasion de trouver un partenaire pour la vie. Différentes coutumes existaient selon les régions, comme par exemple la partie de cache cache où les jeunes filles célibataires d'un village se cachaient tandis que les hommes célibataires se donnaient pour objectif de les retrouver. Les couples ainsi formés pouvait durer le temps de la soirée ou aller jusqu'au mariage !
Des Lupercales à la St Valentin
De nombreuses fêtes du calendrier chrétien ont été instaurées à des dates qui étaient déjà célébrées par les populations. L'objectif étant de combattre ces rites païens tout en donnant du sens à des pratiques rituelles liées au cycle de la nature. La St Valentin en est un exemple parmi d'autres. En effet, en faisant de ce saint le protecteur des couples à la date du 14 février, l'Eglise encourage la célébration de l'amour au moment des prémices du printemps tout en combattant la fête païenne des Lupercales qui avait lieu à la même période. Cette fête était une fête de purification et de fécondité, dont le rituel le plus marquant était la course des Luperques. Durant cette course, des hommes poursuivaient les femmes et les frappaient avec des lanières de peau de bouc. Les coups de lanière reçus devaient assurer aux femmes d’être fécondes et d'avoir une grossesse heureuse. Lorsque la fête des Lupercales fut interdite en 494, il fallut la remplacer en instaurant tout à la fois une fête de la purification (la Chandeleur) et une fête de l'amour et de la fécondité (la St Valentin).

François Villon

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François de Montcorbier dit Villon,né en 1431 et mort après 1463,est un poète français de la fin du Moyen Âge.



Écolier de l’Université, maître de la faculté des Arts dès 21 ans, il mène tout d'abord la vie joyeuse d’un étudiant indiscipliné du Quartier latin. À 24 ans, il tue un prêtre dans une rixe et fuit Paris. Amnistié, il s’exile de nouveau, un an plus tard, après le cambriolage du collège de Navarre. Accueilli à Blois à la cour du prince-poète Charles d’Orléans, il échoue à y faire carrière. Il mène alors une vie errante et misérable. Emprisonné à Meung-sur-Loire, libéré à l’avènement de Louis XI, il revient à Paris après quelque six ans d’absence. De nouveau arrêté lors d'une rixe, il est condamné à la pendaison. Après appel, le Parlement casse le jugement mais le bannit pour dix ans ; il a 31 ans. Ensuite, on perd totalement sa trace.
Dans les décennies qui suivent la disparition de Villon, son œuvre est publiée et connaît un grand succès. Le Lais, long poème d’écolier, et Le Testament, son œuvre maîtresse, sont édités dès 1489 – il aurait eu 59 ans. Trente-quatre éditions se succèdent jusqu’au milieu du xvie siècle1. Très tôt, une « légende Villon » prend forme sous différents visages allant, selon les époques, du farceur escroc au poète maudit.
Son œuvre n’est pas d’un accès facile : elle nécessite notes et explications. Sa langue ne nous est pas familière, de même que sa prononciation est différente de l'actuelle, rendant certaines rimes curieuses dans la traduction en français moderne. Les allusions au Paris de son époque, en grande partie disparu et relevant de l'archéologie, son art du double sens et de l’antiphrase le rendent souvent difficilement compréhensible, même si la recherche contemporaine a éclairci beaucoup de ses obscurités.